GERARD DI MACCIO

Dans la série nommées « les intemporelles », Gérard avait réalisé une série de Portraits pour une exposition Parisienne. Ce nouveau rendez-vous confirmera, comme toujours, le gout de Gérard pour les femmes, sa principale source d’inspiration (et finalement en peinture, quoi de plus inspirant? A cette occasion, les portraits sont d’une grande douceur et d’une transparence incroyable. Et surtout, on peut y noter un virage définitif capital :les regards autrefois absents, pour mieux en souligner l’intensité, sont maintenant bien présents et quasi hypnotiques.
Voici l’oeuvre acquise courant 2014.

Di Maccio Portrait

Un fait est : plus les années passent et plus je suis addict aux oeuvres de Gérard. Comment pourrait-il en être autrement ? Je flâne régulièrement dans les galeries, SdV et divers et décidement, force est de constater que le talent ne se trouve pas à tous les coins de rues.
Bref, comme tout bon collectionneur, je suis un véritable gamin lorsque je découvre des oeuvres inédites de gérard, ce plaisir de découvrir une nouvelle pépite et voilà qu’en juin, nous avons pu acquérir deux nouvelles oeuvres et comme un plaisir n’arrive jamais seul, il se trouve qu’il s’agit de deux pastels. Ce sont des oeuvres d’une extrème délicatesse et selon moi les plus détaillées parmi les oeuvres de Gérard. Alors comme toujours, pour faire partager ma passion, voici ces deux pastels, le premier de grande taille est typique de son oeuvre, la force de ce dessin réside dans sa tendresse, alors que la seconde oeuvre est beaucoup plus axée sur l’étude du visage et de son expression.
Quels plaisirs !

GERARD DI MACCIO dans ART Visionnaire di-maccio-aponem-9-juin-2012

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En 2005, nous avions acquis la toile du « spectre » auprès d’un collectionneur qui possédait deux autres oeuvres de Gérard Di Maccio. Avec un ami Napolitain, nous nous sommes groupés pour acquérir ces deux oeuvres. Toutes deux figurent dans le dernier ouvrage de l’artiste. Réalisées vers 1998, ces toiles sont, comme toujours, d’une qualité irréprochable. L’oeuvre qui a rejoint notre collection n’était pas à vendre à l’époque, mais il était important que nous puissions ajouter une réalisation plus tendre et érotique à notre collection. A coté des oeuvres de force, plus torturées qui ambiance notre séjour, cette peinture plus modeste en taille (90*90 cm avec son cadre de Delf) contraste en fragilité. Cette femme rayonne de douceur et de féminité dans des teintes chaudes. La position du corps, l’emplacement des mains, le visage reposé, toutes les composantes de cette oeuvre participent à la volonté du peintre de magnifier une fois de plus le corps de la femme. Flash, rêve, apparition, peut nous importe, c’est une vision qui nous touche dans cet espoir de connaître un jour ce monde futur.

La toile avait été acquise par le précédent propriétaire à la galerie des champs Elysées. Pour ce qui est de l’oeuvre acquise par mon ami Hans. Je publierai un post prochainement avec une photo de cette oeuvre et peut être d’autres photos de sa collection qui commence à s’étoffer sérieusement.

En attendant, voici notre nouveau bijou :

 

Reverie

Du dessin à l’oeuvre exceptionnelle. L’art de Gérard Di-Maccio prend naissance dans sa jeunesse et de son talent très précoce pour le dessin. Mettons en avant une évidence : Peindre c’est avant tout savoir dessiner.

Mettez à l’épreuve certains membres des nouveaux réalistes comme les Fontana – Raysse – Tinguely et autres Klein, demandez leur de dessiner une main ou un pied. Je ne parle même pas de vraisemblance ou de respect des proportions et je vous assure qu’aucun d’eux n’approchera d’un quelconque réalisme. Au mieux, ils produiront un gribouilli organisé. Ne confondons pas ces arnaqueurs parmi trop d’ailleurs, avec des artistes. Pour Gérard Di-Maccio, il n’y a aucune limite, aucun mouvement qui ne lui échappe, la justesse du trait est hallucinante et c’est justement dans le dessin d’une main ou d’un pied que l’on y trouve une partie de son génie. Rajoutez-y son univers, sa lumière et admirez la main divine qui a guidé les gestes de Gérard.

Voici un pastel qui résume parfaitement la performance de Gérard Di-Maccio, ce nu d’un jeune garçon met en évidence son talent extraordinaire pour le dessin.

NU Di-Maccio

Comme annoncé lors d’un précédent article, je reviens sur un évènement particulier dans notre vie d’amateurs d’Art, la rencontre avec le maître Gérard Di-maccio. En janvier dernier, grâce à un réseau social bien connu, nous sommes rentrés en contact avec Erica et Gérard Di-Maccio, nous leur avons fait part de notre passion pour l’art Visionnaire de Gérard et nous leur avons demandé s’ils leur arrivaient de rencontrer des passionnés tels que nous. Très gentiment, Erica et Gérard nous ont répondu par une invitation à venir les rencontrer chez eux en Belgique le 20 février 2011.

Leur accueil a été plus que chaleureux, nous avons passé trois heures à partager ensemble, sur leur vie, sur l’art en général et l’art de Gérard en particulier. Calme, simplicité et sincérité ont été au rendez-vous.

Parlons maintenant de l’artiste qui judicieusement a tout de suite souligné une évidence : à savoir qu’il n’avait pas souvent l’occasion de pouvoir discuter avec  ses propres collectionneurs. En effet, la majeure partie des œuvres de Gérard ont été vendues par l’intermédiaire de galeries d’Art, ce qui rend difficile le contact. La richesse d’une galerie dépendant essentiellement de son portefeuille client, il est bien souvent maintenu secret.

Il y a donc eu un véritable échange entre nous.  Autant vous dire que Gérard a apprécié les œuvres de notre collection qui s’étalent entre des réalisations de 1977 et 2001. Je dois dire qu’il a même été surpris de revoir son premier triptyque avec qui, il a longtemps vécu dans son appartement Parisien. J’ai été amusé par l’une de ses expressions clefs, vous avez quelques bonnes toiles, ce qui dans sa bouche, signifie qu’il possède tout le recul nécessaire et la lucidité pour faire le tri objectif entre ses meilleures productions et ce qu’il juge peut être moins bon.

Quelques anecdotes m’ont touché particulièrement, notamment celle de cette ancienne actrice américaine qui a servi de modèle pour notre pastel de la vieille dame.

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Pour notre autre pastel, que l’on pourrait maladroitement titrée « la femme entravée », il faut savoir que Gérard, a véritablement attaché son jeune modèle pour pouvoir immortalisée cette œuvre de force.  Il nous a expliqué que souvent les œuvres proviennent de son imaginaire sans besoin de modèle et au contraire lorsqu’il veut magnifier ses personnages dans des positions atypiques, il fait appel à des modèles pour mieux en appréhender les détails.

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Pour ceux qui connaissent bien son œuvre, vous avez sûrement remarqué les toiles où ce personnage ridé nous apparaît comme un ancien monarque, une sorte de guerrier, avec pour une de ses pièces maîtresses, en fonds de toile, ce même personnage qui monte fièrement un cheval puissant dans une posture d’une rare noblesse.

Il faut savoir que ce « seigneur de guerre », peint avec autant de détails, était en fait un marginal, bien connu des services de police et qui faisait la manche pour survivre. Un soir, Gérard l’a invité à monter dans son appartement, ils ont alors convenu d’un échange de bons procédés, Gérard lui a donc proposé des revenus en fonction de ses heures de poses. Outre la grandeur d’âme de l’artiste, cela illustre parfaitement un point fondamental de l’œuvre de Gérard, dans tous les cas, avec ou sans modèle, son sujet est magnifié jusqu’à cette beauté et cette force que lui seul parvient à insufflé à chacun de ses sujets, même ordinaire.

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Plus qu’une anecdote, j’espère qu’un jour Erica et Gérard écriront ensemble toutes ces petites choses qui font la vie de ces grandes œuvres. Il faudra aussi revenir sur l’époustouflante épopée de l’œuvre magistrale de Gérard, passant de la France, à la Tunisie, pour finir au Japon avec des péripéties de transport assez drôles. Drôles, à posteriori bien sûr, car Erica n’en dormait pas entre les avions sur mesures, les bateaux et au dernier moment les portes trop basses de son écrin Japonais, tout n’était qu’une succession de stress et d’imprévus.

Erica nous a avoué que grâce à notre venue, Gérard n’avait pas touché à ses crayons ce jour-là. Il faut savoir qu’une journée sans peindre ou dessiner est in-envisageable pour Gérard, peindre n’est jamais un travail, c’est simplement Vital pour lui.

Notre après-midi s’est achevée tranquillement par une visite de son atelier, quelques photos et Gérard nous a offert deux ouvrages importants que nous ne possédions pas, en nous les dédicaçant gentiment.

Je ne trahirais pas de grands secrets en vous disant que Gérard et Erica ont encore beaucoup de projets en cours, dont je ne divulguerai rien, mais nous éperons que tout ceci prendra forme un jour ou l’autre. Merci encore au hasard, qui au dernier moment à fait que Gérard, Erica et leurs enfants sont partis vivre en Belgique au lieu des Etats Unis, nous permettant ainsi de pouvoir les rencontrer.

En conclusion, sachez que depuis Gérard et Erica sont venus manger à la maison et c’est une immense fierté que de les avoir accueilli à notre table et quoi de plus beau que d’entendre de la bouche du maitre que cela lui faisait plaisir de revoir nos « bonnes toiles ».

 Pour compléter mon article, voici les photos des 5 ouvrages clefs pour admirer les oeuvres de ce génie.

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Bonsoir,

Cette nouvelle oeuvre compte particulièrement pour moi car cette « vieille dame » a souvent été dessinée par G. Di-Maccio. La collectionneuse qui nous a cédé cette oeuvre la nommait  affectueusement la vieille dame. Cette dame représentée sur ce pastel s’est présentée un jour à l’appartement Parisien de G Di Maccio au moment ou le peintre commençait a avoir une certaine notoriété, elle était tombée amoureuse de son travail. Si tôt arrivée, G. Di Maccio, lui a proposé de poser et le temps de préparer son matériel, elle s’était mise nue, prête à servir le maître momentanément ébahi par cette impudeur inespérée . Cette dame était une ancienne actrice, selon Erica Di-Maccio, il s’agirait d’un mime qui a terminé sa vie à Paris. Pour ceux qui connaissent bien l’oeuvre de Di-Maccio, ce visage est récurrent, elle a posé de nombreuse fois pour lui. Et  comme toujours, dans ce pastel encore, on touche à la perfection esthétique du sujet. Mais plus que tout, c’est la force de cette vieille dame qui nous prend au tripes, la beauté d’âme de ce personnage nous submerge, cette nudité nous dérange parce qu’elle nous retourne en pleine face notre propre peur de vieillir. Mais plus, on la regarde, plus on se rend compte, qu’encore une fois, le peintre à magnifié son modèle, c’est encore une oeuvre d’une beauté étourdissante. Une autre performance.

La connaissance de ce sujet particulier me vient d’une extraordinaire rencontre avec M et Mme Di-Maccio, je reviendrais sur ce moment fort lors d’un prochain article. Je tiens également à remercier cette collectionneuse qui a pris un soin méticuleux à conserver cette oeuvre dans son état originel. Pour ma part, je vais faire encadrée ce pastel pour en conserver la finesse.

 Dimension du pastel 145*115 cm

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Bonsoir,

Je vous présente une nouvelle oeuvre acquise, il y a peu, en salle des ventes. Cette oeuvre fait le lien entre les toiles de notre collection. Le personnage au premier plan est typique des réalisations de G. Di-Maccio du début des années 80, ce qui est intéressant, c’est de découvrir ce paysage rare dans ses oeuvres et quasi organique qui compose l’environnement de cet être. Enfin au troisième plan, se dévoile une fenêtre ouverte sur un monde inconnu composé de deux astres flottants et de particules environnantes. Techniquement, les fragments sont riches en matière et renforcent l’idée de 3D, le personnage vibre d’un mouvement suggérant l’aspect insaisissable de son être. Et pourtant, c’est l’oeuvre tout entière qui semble mobile.

Enfin, on remarquera les deux protubérances émergeant du crane de ce personnage, deux caractéristiques intéressantes au regard de l’oeuvre tout entière de Gérard Di-maccio. Imaginons nous, comme en train de passer les siècles, qui nous mènerons un peu plus tard vers une évolution de ces êtres magnifiques qui arborent leurs fabuleuses cornes comme des attributs d’un sixième sens.

En voici donc une photographie où j’ai tenté de mettre en évidence la richesse des couleurs.

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Bonsoir,

Pour continuer mes deux précédents articles, je vous présente la dernière oeuvre acquise. Il s’agit d’une Huile sur Papier Marouflée sur Panneau et représentant une « femme » dans le plus pure style de Gérard Di-Maccio. Ses oeuvres dans les teintes grises sont assez rares et toujours d’une très grande beauté. Rappelons que Gérard Di-Maccio n’utilise jamais de peinture blanche et par conséquent, comme les peintres de la renaissance, il use de transparence avec son support (qu’il traite avec beaucoup d’attention avant de démarrer son travail), cette maitrise technique servant à faire ressortir les teintes plus claires ou encore de créer des éclairages d’une grande douceur. Je ne vais pas en écrire davantage, je vous laisse apprécier.

Cette oeuvre mesure 77cm*92cm hors cadre at provient à priori de l’exposition personnelle du peintre à la galerie Elysées-Montaigne.

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Voici donc, la seconde oeuvre de Gérard Di-Maccio que j’ai eu la chance d’acquérir il y a peu de temps, il m’en restera donc une dernière à vous présenter lors d’un prochain article.

J’ai tout de suite été  emballé par ce pastel de très grande dimension 100 *150 cm.

C’est une nouvelle oeuvre que je qualifie « d’oeuvre de force » dans le sens où l’on ressent instantanément cette puissance qui émane du corps de cet être superbe. La technique est parfaite et l’entrave réalisée sur ces cordes force le corps à cette souffrance qui culmine sur le visage ce cette « femme » magnifiquement belle. Le spectateur ne peut qu’imaginer le parcours de cette « femme » pour se retrouver attacher de la sorte. Il s’agit également d’une oeuvre de force dans le sens où la musculature est puissante (fessier, mains…) et pour autant, ce n’est visiblement pas suffisant pour qu’elle puisse se libérer. Ce pastel peut déranger au premier regard et c’est tout l’intéret et la magie de ce peintre.

Ce pastel a fait parti de l’exposition qui a fait le tour du Japon en 1992, il est repris dans l’ouvrage édité par Asahi Shimbun (page 108). C’est un immense plaisir que de pouvoir contempler tous les jours une telle oeuvre.

 En voici donc une image et quelques points précis que je vous laisse apprécier (certaines photos avec flash):

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Gérard Di-Maccio est sans conteste, l’un des peintres majeurs de ce siècle.

Il y a dans son travail des oeuvres que je qualifierais « d’oeuvres de forces », facilement identifiables, elles se distinguent par un sentiment de puissance poétique. Dans une totale harmonie de teintes, elles vous giflent par leur sincérité, Gérard Di-maccio a t-il eu le privilège de traverser les époques, d’atteindre des siècles inconnus ?

 Gérard Di-Maccio nous restituent fidèlement les images de ces voyages, ces moments et mouvements que lui seul à su saisir avec autant de justesse.

 J’ai la chance d’avoir acquis l’une de ces « oeuvres de forces », bien connu des amateurs, il s’agit du premier triptyque  peint par G. Di-Maccio (un second immense ayant été réalisé par la suite), certains le titre comme la crucifixion, bien que l’artiste n’ai jamais titré ces oeuvres. J’ai l’immense plaisir d’avoir acquis cette oeuvre auprès d’un des collectionneurs, sans aucun doute, des plus importants en France pour ce qui est de l’Art Visionnaire. Il s’est séparé de trois de ces oeuvres à mon profit pour se concentrer sur un artiste clé de ce mouvement : Roland Cat (dont je ne manquerais pas de m’intéresser prochainement dans ce blog).

Cette oeuvre a pour le moins beaucoup voyagé, elle a été présenté en 1988 lors de la première exposition personnelle de G. Di-Maccio organisée par Asahi Shimbun, au Japon (les cachets de transport étant conservés au dos du triptyque), et dans bon nombre de pays et autres villes de France.

 Elle est reproduite dans l’ouvrage édité par la gallerie Ra en 1983 et dans l’ouvrage édité suite à l’exposition du peintre au Japon.

Et comme une oeuvre appartient à celui qui la regarde, la voici :

A bientôt

Dimension 80*120cm HSP

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Voici la toute première acquisition d’une oeuvre de Gérard Di-Maccio que nous avons réalisé en 2005 auprès d’un collectionneur Parisien. Autant vous dire, que cette oeuvre indûment titrée « Le Spectre » a hanté plus d’une de mes nuits. Datée de 1977, cette réalisation fait partie des toutes premières que le peintre ait exposé et vendu avec ce style « visionnaire ». On y trouve les ingrédients essentiels des grandes oeuvres de Gérard. Fragments, lumière en provenance d’en haut à droite, fonds organique indissociable de ce personnage asexué, regard noir, mouvement induit. Que dire de la technique et de l’approche de la couleur, comment incorporer cette omniprésence de rouge sur un fonds si bleu pâle avec tant de talent. C’est inouï.

Le collectionneur qui me l’a cédé possède deux autres oeuvres importantes reproduites dans le dernier ouvrage du peintre. Il faudra attendre d’avoir davantage de moyens pour les acquérir. Qui sait ?

 

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 Huile sur toile représentant le portrait d’une femme, acquise lors de la vente à l’hotel Drouot de plus de 100 oeuvres du peintre en provenance de la collection d’un amateur.

 Lithographie « La crucifixion », acquise en salle des ventes en 2009

Pour les amateurs, j’ai commencé à implémenter sur la gauche de ce blog des photos d’oeuvres de ce génie captées sur le Net.

Sinon, il existe toujours le super site de M. Coisne qui n’est malheureusement plus mis à jour.

 http://rcoisne.free.fr/



2 commentaires pour « GERARD DI MACCIO »

  1.  
    serane
    8 septembre, 2009 | 22:00
     

    Vous devriez corriger votre texte. Je n’ai jamais vendu une seule oeuvre de Di-Maccio en vente aux enchères, encore moins 100 !
    Vous confondez avec un client de la galerie qui effectivement a été contraint de vendre tout un ensemble d’oeuvres de Di-Maccio.

    Merci donc de rectifier. Si vous avez besoin d’information, vous pouvez me contacter.

    Cordialement

    Hervé Sérane

  2.  
    27 mars, 2010 | 0:06
     

    Voilà qui est fait, merci pour la précision.

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