Comme toujours chez Peter, ce qui nous a scotché à cette oeuvre, c’est l’angle et les volumes avec lequel il donne cet aspect de démesure, de gigantisme. On se sent observateur d’un monde oublié, un monde immense, où nous ne sommes que des fourmis, un monde rempli de civilisations puissantes et disparues. J’imagine les oeuvres de Peter comme si je découvrais pour la première fois une pyramide au milieu d’un désert. Que de questions ? C’est exactement, ce que je ressents en admirant son travail.

D’un point de vue technique, c’est maitrisé jusqu’au moindre cm2, les proportions sont justes, les volumes sont cohérents, les couleurs et les ombres sont étudiés. On imagine bien cette force invisible qui mue cette dissolution. Toute l’ambiguïté d’une destruction immortelle pour se recomposer en… Je n’en sais rien après tout… Faut-il y voir une allégorie de notre propre mort, je ne pense pas, une renaissance…En fait rien. C’est juste beau.

Merci Peter.

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