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Archive pour novembre 2011

j’adoooooooore : Pierre Matter, Un artiste Visionnaire

Rares sont les artistes sculpteurs que l’on pourraient inscrire dans le mouvement visionnaire, il en est un, qui de part son génie incontestable, est un visionnaire qui s’ignore peut-être. Il ne souhaite s’inscrire dans aucun mouvement, mais avoue avoir traduit dans son oeuvre les évolutions technologiques, informatiques, biomécaniques ….de notre siècle. Tout en inscrivant sa propre sensibilité, son étonnante poésie, ses oeuvres figuratives sont remarquables. Ses oeuvres préfigurent, ou pas, notre avenir, ou notre passé ; N’est-ce pas le propre du mouvement visionnaire. Ses oeuvres ne s’inscrivent pas dans un temps donnés, elles sont intemporelles.
Vous l’aurez compris. Ses réalisations pourraient apparaitre dans un monde ou se croisent déjà les oeuvres de Peter Gric ou de Gerard Di-Maccio. Un grand bravo supplémentaire à ce sculpteur qui pousse même la performance à utiliser des matériaux de récupération. Chapeau pour se Génie de la sculpture Visionnaire. C’est exceptionnel.

Son site internet très bien réalisé avec des photos d’une grande qualité : http://pierrematter.com/

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Claude Genisson : Un article a lire pour mieux le connaitre

Claude Génisson : un peintre qu’il serait dommage que sa ville oublie

 Claude Génisson, dans son appartement de la rue Saint-Jacques, termine son dernier tableau.  La Voix du Nord

Claude Génisson, dans son appartement de la rue Saint-Jacques, termine son dernier tableau.© La Voix du Nord

OAS_AD(‘Position1′);Claude Genisson : Un article a lire pour mieux le connaitre dans ART Visionnaire

« Les jeunes générations ne me connaissent pas » constate Claude Génisson, qui a hélas sans doute raison. Un état de fait auquel il faut remédier sans tarder.

PAR JEAN-LUC ROCHAT

douai@lavoixdunord.fr PHOTOS ÉMILIE DENIS

Le plus grand peintre douaisien encore vivant est né le 27 août 1927 à… Paris. Mais Douai est devenu sa ville d’adoption puisqu’il s’y est installé il y a plus de 50 ans, en 1954. Une rencontre qui aurait pu ne jamais avoir lieu. Car les trois années précédentes, Claude Génisson les avait passées à Saint-Quentin, à enseigner le dessin. « On a alors proposé à ma femme, qui était médecin du travail, un poste à Douai. Je ne m’étais jamais plu à Saint-Quentin, car les gens étaient des Picards. Je pensais que Douai serait pareil. On s’est engueulés toute la nuit. Je lui ai dit : « Je n’irai pas plus haut ». Nous sommes quand même venus à Douai et là, c’était le jour et la nuit comparé à Saint-Quentin, car j’étais chez les Flamands. J’ai découvert que la terre de l’art commençait ici. J’ai découvert aussi à Douai une population passionnée de peinture. Et pas que la bourgeoisie. C’est d’ailleurs un peintre douaisien, Delplanque, qui m’a poussé à exposer. » La célébrité viendra neuf ans plus tard : « Lors de ma première expo importante, à la galerie Gaveau à Paris. L’affiche annonçant l’expo représentait la partie centrale de La Tour de Babel, la première, et elle était très belle. Lord Rothschild l’avait remarquée et s’est rendu à la galerie, avec sa cousine, Cécile de Rothschild. Gaveau lui a dit que l’oeuvre était encore chez l’encadreur. Lord Rothschild s’y est rendu et l’a achetée. » M. Génisson aura la surprise de voir défiler à son expo 20 à 30 fois le nombre de personnes invitées. Même pas à cause de cette vente exceptionnelle qui lui vaudra un peu plus tard une double page dans Paris Match. « Les gens sont venus en ayant simplement vu l’affiche.

 » Jacques Prévert, Fernando Arabal, Mouloudji, le général commandant les Invalides… seront parmi cette foule venue voir le travail de ce jeune peintre provincial.

Avec sa femme Geneviève, M. Génisson se rappelle une époque maintenant révolue où, à Douai comme à Paris, le public était plus curieux : « Les gens bougeaient, allaient voir, il y avait une autre atmosphère. » D’autres expos suivront, en groupes ou rien que pour soi, à peu près partout dans le monde : Tokyo, la Biennale de Venise, Londres, la Belgique où il est souvent invité, New York, etc.

La dernière expo régionale qui lui a été consacrée a été le fait du musée d’Arras, en 1989. « J’ai eu le grand plaisir de constater que les 80 pièces de la rétrospective étaient toujours la propriété des gens qui me les avaient achetées. » Arras, pourquoi pas ? Mais pourquoi pas non plus Douai ? M. Génisson est incapable de donner la réponse. « Conrad Bernstein (l’ancien PDG d’Arbel) et d’autres représentants de la bourgeoisie douaisienne m’avaient demandé : « Pourquoi diantre exposer là-bas, à Arras ? » Mais parce qu’on m’y invite ! » •

Voici une nouvelle oeuvre trouvée  sur le Net :

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Nouveauté collection : Gérard Di-Maccio

En 2005, nous avions acquis la toile du « spectre » auprès d’un collectionneur qui possédait deux autres oeuvres de Gérard Di Maccio. Avec un ami Napolitain, nous nous sommes groupés pour acquérir ces deux oeuvres. Toutes deux figurent dans le dernier ouvrage de l’artiste. Réalisées vers 1998, ces toiles sont, comme toujours, d’une qualité irréprochable. L’oeuvre qui a rejoint notre collection n’était pas à vendre à l’époque, mais il était important que nous puissions ajouter une réalisation plus tendre et érotique à notre collection. A coté des oeuvres de force, plus torturées qui ambiance notre séjour, cette peinture plus modeste en taille (90*90 cm avec son cadre de Delf) contraste en fragilité. Cette femme rayonne de douceur et de féminité dans des teintes chaudes. La position du corps, l’emplacement des mains, le visage reposé, toutes les composantes de cette oeuvre participent à la volonté du peintre de magnifier une fois de plus le corps de la femme. Flash, rêve, apparition, peut nous importe, c’est une vision qui nous touche dans cet espoir de connaître un jour ce monde futur.

La toile avait été acquise par le précédent propriétaire à la galerie des champs Elysées. Pour ce qui est de l’oeuvre acquise par mon ami Hans. Je publierai un post prochainement avec une photo de cette oeuvre et peut être d’autres photos de sa collection qui commence à s’étoffer sérieusement.

En attendant, voici notre nouveau bijou :

Reverie